Impossible de créer ma fiche Google My Business : que faire ?

published on 21 July 2026

Vous avez tenté de créer la fiche Google My Business de votre entreprise, mais la procédure reste bloquée ? Google demande une vidéo difficile à réaliser, refuse votre validation ou considère que les informations fournies ne permettent pas de confirmer l’existence de votre activité ?

Cette situation est fréquente. La création d’une fiche d’établissement Google paraît simple au premier abord : renseigner un nom, une adresse, une catégorie et un numéro de téléphone. Dans les faits, Google applique des contrôles de plus en plus précis pour vérifier que l’entreprise existe réellement, qu’elle exerce bien à l’adresse indiquée et que la personne qui demande la fiche est autorisée à la gérer.

Une erreur dans l’adresse, une catégorie mal choisie ou une vidéo de validation incomplète peut suffire à bloquer la création de la fiche. La situation devient encore plus complexe pour les professions libérales, les artisans, les entreprises domiciliées chez leur dirigeant ou les sociétés qui ne disposent ni d’une enseigne visible ni d’un local ouvert au public.

Double Search accompagne les entreprises qui n’arrivent pas à créer ou à valider seules leur fiche Google My Business. Nous intervenons sur l’analyse du blocage, la préparation des éléments demandés par Google et le suivi des différentes étapes jusqu’à la mise en ligne de la fiche.

Qu’est-ce qu’une fiche Google My Business ?

Google My Business est l’ancien nom du service aujourd’hui appelé Google Business Profile, ou fiche d’établissement Google en français.

Cette fiche permet à une entreprise d’apparaître directement dans les résultats de recherche Google et sur Google Maps. Lorsqu’un internaute recherche le nom d’un établissement, un métier ou un service dans une ville, Google peut afficher une fiche comprenant notamment :

  • le nom de l’entreprise ;
  • son adresse ou sa zone d’intervention ;
  • ses horaires d’ouverture ;
  • son numéro de téléphone ;
  • son site Internet ;
  • son itinéraire sur Google Maps ;
  • des photographies ;
  • les services ou produits proposés ;
  • les avis laissés par les clients ;
  • les réponses publiées par l’entreprise ;
  • des actualités ou publications.

La création d’une fiche est gratuite. Elle est toutefois réservée aux entreprises éligibles, notamment celles qui reçoivent leurs clients dans un établissement physique ou qui se déplacent auprès d’eux. Une activité exercée exclusivement en ligne, sans rencontre physique avec les clients, n’est généralement pas éligible à une fiche d’établissement Google.

Pourquoi créer une fiche Google My Business ?

Une fiche Google My Business peut devenir l’un des principaux points de contact entre une entreprise locale et ses futurs clients.

Un internaute qui recherche « coiffeur à Albertville », « avocat à Versailles », « plombier à Boulogne-Billancourt » ou « ostéopathe près de chez moi » ne consulte pas nécessairement immédiatement les sites Internet proposés dans les résultats naturels. Il regarde souvent en premier les établissements affichés dans Google Maps.

Une fiche correctement renseignée lui permet de comprendre rapidement :

  • où se trouve l’entreprise ;
  • si elle intervient dans sa commune ;
  • si elle est ouverte ;
  • comment la contacter ;
  • quels services elle propose ;
  • ce que ses clients pensent de ses prestations.

La fiche rassure également l’internaute. Une entreprise qui présente des informations complètes, des photographies récentes et des avis clients semble généralement plus crédible qu’une société absente de Google Maps ou dont les coordonnées restent difficiles à vérifier.

Pour les professions libérales, les commerces, les artisans et les entreprises locales, cette présence peut générer des appels téléphoniques, des demandes d’itinéraire, des prises de rendez-vous et des visites sur le site Internet.

La fiche ne remplace pas un site bien construit. Elle complète le travail de référencement local en donnant à Google des informations précises sur l’activité, l’emplacement et la zone couverte par l’entreprise.

Quelles informations Google demande-t-il pour créer une fiche ?

La procédure varie selon le type d’activité et les contrôles appliqués au dossier. Google demande généralement plusieurs informations de base.

Le nom réel de l’entreprise

Le nom renseigné doit correspondre au nom réellement employé par l’établissement dans la vie courante.

Il est déconseillé d’ajouter artificiellement des mots-clés, une ville ou une longue liste de prestations dans le nom de la fiche. Une entreprise appelée « Salon Dupont » ne devrait pas se présenter comme « Salon Dupont – meilleur coiffeur balayage et coloration Albertville » si cette dénomination n’est utilisée ni sur sa devanture, ni dans ses documents officiels, ni dans sa communication habituelle.

Les règles de Google demandent que l’entreprise soit représentée de manière exacte. Le nom, l’adresse, les horaires et les autres renseignements doivent refléter la réalité de l’établissement.

La catégorie principale

La catégorie indique à Google l’activité centrale de l’entreprise.

Un salon de coiffure pourra choisir « Salon de coiffure ». Un avocat sélectionnera une catégorie correspondant à son domaine. Un professionnel du bâtiment devra choisir la catégorie la plus proche de son activité réelle.

Le choix de la catégorie principale est important. Une catégorie trop vague, incorrecte ou sans rapport direct avec l’activité peut compliquer la validation et réduire la pertinence de la fiche dans les résultats locaux.

Des catégories secondaires peuvent ensuite préciser les prestations proposées. Elles ne doivent pas servir à déclarer des activités que l’entreprise n’exerce pas.

L’adresse ou la zone desservie

Une entreprise qui accueille ses clients dans ses locaux peut renseigner une adresse visible sur la fiche.

Cette adresse doit être précise et réelle. Google n’accepte pas les boîtes postales ni les boîtes aux lettres situées dans des emplacements distants comme adresse d’établissement.

Une entreprise qui se déplace chez ses clients peut déclarer une zone desservie et masquer son adresse au public. C’est notamment le cas de nombreux plombiers, électriciens, consultants ou prestataires travaillant depuis leur domicile.

Le fait de masquer l’adresse ne dispense pas forcément l’entreprise de prouver à Google qu’elle exerce réellement depuis le lieu déclaré.

Les coordonnées de contact

Google peut demander :

  • un numéro de téléphone professionnel ;
  • l’adresse du site Internet ;
  • des horaires ;
  • une adresse électronique associée à un compte Google ;
  • les services proposés.

Le téléphone et le site Internet doivent correspondre à l’entreprise concernée. Il est préférable que le site mentionne clairement le même nom, les mêmes coordonnées et la même activité que la fiche.

Le mode d’exercice de l’activité

Google doit comprendre si l’entreprise :

  • reçoit ses clients dans un établissement ;
  • se déplace chez eux ;
  • combine les deux modèles ;
  • appartient à un réseau comprenant plusieurs établissements ;
  • correspond à un praticien individuel travaillant dans une structure partagée.

Cette distinction influence les informations affichées et les éléments qui pourront être demandés lors de la validation.

Comment Google valide-t-il une fiche d’établissement ?

La saisie des informations ne suffit pas toujours à publier la fiche. Google doit vérifier que l’entreprise existe et que le demandeur est autorisé à la représenter.

Les méthodes proposées peuvent varier selon l’activité, l’adresse, le compte Google, l’historique de la fiche et les contrôles de sécurité appliqués par Google.

Selon les dossiers, la validation peut notamment être proposée :

  • par vidéo enregistrée ;
  • par appel téléphonique ;
  • par SMS ;
  • par courrier ;
  • par courrier électronique ;
  • par appel vidéo en direct ;
  • au moyen d’une autre méthode disponible dans l’interface.

Le choix n’est pas toujours laissé à l’entreprise. Google détermine automatiquement les méthodes accessibles pour chaque fiche. Une entreprise peut donc recevoir une demande de validation vidéo sans voir apparaître d’alternative par courrier, téléphone ou courrier électronique.

Que doit montrer une vidéo de validation Google My Business ?

La vidéo sert à vérifier trois éléments principaux :

  1. la localisation de l’entreprise ;
  2. l’existence de son activité ;
  3. le pouvoir de gestion de la personne qui réalise la demande.

Google précise que la vidéo doit être enregistrée et envoyée depuis la procédure de validation. Elle doit être unique, non modifiée et enregistrée sans interruption. Il ne s’agit donc pas de préparer un montage vidéo à l’avance.

Montrer l’emplacement

La vidéo peut commencer à l’extérieur afin de montrer :

  • le nom de la rue ;
  • le numéro de l’immeuble ;
  • les commerces voisins ;
  • un point de repère visible sur Google Maps ;
  • la façade de l’établissement ;
  • l’enseigne de l’entreprise.

Ces éléments doivent permettre de confirmer que la vidéo est bien tournée à l’adresse déclarée.

Montrer l’existence de l’entreprise

Google cherche ensuite à constater que l’activité annoncée est réellement exercée.

Selon le métier, il peut être utile de filmer :

  • le salon ou la boutique ;
  • les bureaux ;
  • un espace d’accueil ;
  • du matériel professionnel ;
  • un véhicule portant le nom de l’entreprise ;
  • des outils ;
  • des produits ou des stocks ;
  • des supports commerciaux ;
  • des documents professionnels ;
  • une zone réservée au personnel.

Un coiffeur pourra montrer ses fauteuils, ses bacs, ses produits et son espace de travail. Un artisan pourra présenter son véhicule, ses outils et ses équipements. Un consultant pourra montrer son bureau, son matériel et des documents identifiant clairement son entreprise.

Prouver que l’on gère l’établissement

La vidéo doit également apporter un élément démontrant que la personne qui l’enregistre est autorisée à gérer l’entreprise.

Elle peut, selon la situation, montrer la personne :

  • ouvrant le local avec ses clés ;
  • accédant à une zone réservée ;
  • ouvrant une caisse ;
  • manipulant un équipement réservé au personnel ;
  • accédant à un véhicule professionnel ;
  • présentant un document indiquant le nom de l’entreprise.

Il faut éviter de filmer inutilement des informations confidentielles, des données bancaires, des mots de passe ou des documents contenant des données personnelles de clients.

Pourquoi est-il parfois impossible de créer sa fiche Google My Business ?

La difficulté ne vient pas toujours d’une erreur évidente. Google peut bloquer une fiche lorsqu’il ne parvient pas à établir une cohérence suffisante entre l’entreprise, son adresse, son activité et les éléments fournis.

Une fiche existe déjà

Une entreprise peut découvrir qu’une fiche a déjà été créée automatiquement ou revendiquée par une autre personne.

Cela arrive notamment lorsque :

  • un ancien salarié gérait la fiche ;
  • une agence a créé la fiche avec son propre compte ;
  • l’ancien propriétaire du commerce est encore administrateur ;
  • plusieurs fiches ont été créées pour la même adresse ;
  • Google a généré une fiche à partir d’informations publiques.

Dans cette situation, il ne faut pas nécessairement créer une nouvelle fiche. Il peut être préférable de revendiquer la fiche existante ou de demander son transfert de propriété.

Créer un doublon risque d’ajouter de la confusion et d’entraîner la suppression de l’une des fiches.

L’adresse pose problème

Google peut avoir des difficultés à valider :

  • une entreprise installée au domicile de son dirigeant ;
  • une activité exercée dans un espace de coworking ;
  • une société domiciliée dans un centre d’affaires ;
  • un professionnel utilisant un bureau partagé ;
  • une entreprise située dans un immeuble sans enseigne ;
  • un établissement dont l’entrée est peu visible ;
  • une société dont l’adresse administrative diffère du lieu d’exercice.

Une simple domiciliation administrative ne suffit pas toujours. L’adresse doit correspondre à un lieu depuis lequel l’entreprise exerce réellement son activité ou reçoit ses clients, selon les règles applicables à sa configuration.

Le nom n’est pas cohérent

Un écart entre le nom de la fiche, le site Internet, l’enseigne, les factures et les documents officiels peut déclencher un contrôle.

Cela peut arriver après :

  • un changement de marque ;
  • une modification de raison sociale ;
  • le rachat d’un commerce ;
  • un déménagement ;
  • l’ajout de mots-clés dans le nom ;
  • la création d’une nouvelle activité à la même adresse.

Il faut alors déterminer quel nom doit apparaître sur la fiche et réunir les éléments qui prouvent son emploi réel.

La catégorie ne correspond pas à l’activité

Certaines entreprises sélectionnent trop de catégories ou choisissent une catégorie dans laquelle elles aimeraient apparaître, même si elle ne correspond pas précisément à leur activité.

Google peut alors recevoir des signaux contradictoires entre la catégorie, le contenu du site, les documents de l’entreprise et les preuves montrées dans la vidéo.

L’entreprise n’est pas éligible

Toutes les activités ne peuvent pas disposer d’une fiche.

Une entreprise fonctionnant uniquement en ligne, sans établissement accessible et sans déplacement physique auprès des clients, n’est en principe pas éligible. Google réserve le service aux entreprises qui entrent en contact avec leurs clients en personne.

Certaines adresses et certains modèles économiques sont également encadrés par des règles particulières. Avant d’insister sur la validation, il faut donc vérifier que l’activité répond bien aux critères du service.

Pourquoi la vidéo de validation est-elle difficile pour certaines entreprises ?

La vidéo paraît simple pour un commerce disposant d’une enseigne, d’une vitrine et d’un local clairement identifiable. Elle l’est beaucoup moins pour d’autres structures.

Les professions libérales sans enseigne extérieure

Un avocat, un consultant, un thérapeute ou un expert-comptable peut exercer dans un immeuble résidentiel ou professionnel sans disposer d’une enseigne visible depuis la rue.

La vidéo doit pourtant établir un lien clair entre :

  • l’adresse ;
  • le nom du professionnel ;
  • l’activité exercée ;
  • le contrôle du lieu.

Une plaque professionnelle, un accès sécurisé, un bureau équipé et des documents cohérents peuvent aider, mais la vidéo doit être préparée dans le bon ordre.

Les entreprises domiciliées chez leur dirigeant

Un entrepreneur travaillant depuis son domicile ne souhaite pas forcément filmer son logement ou rendre son adresse publique.

L’adresse peut être masquée lorsque l’entreprise se déplace chez les clients. Google peut néanmoins demander de prouver que l’activité existe bien à cet endroit.

L’entrepreneur doit alors montrer des éléments professionnels crédibles : outils, véhicule, documents, matériel, emballages, stocks ou supports portant le nom de l’entreprise.

Les artisans et entreprises mobiles

Un artisan ne dispose pas toujours d’un local commercial. Son activité peut reposer sur un véhicule, des outils et des interventions chez les clients.

La vidéo doit alors montrer simultanément la zone géographique, le matériel professionnel et la preuve de gestion. Si le véhicule n’est pas marqué ou si aucun document ne porte le nom déclaré sur la fiche, la validation peut échouer.

Les espaces de coworking et bureaux partagés

Dans un espace partagé, plusieurs entreprises exercent à la même adresse. Google doit pouvoir distinguer chaque activité.

Une simple réservation occasionnelle d’une salle ou une adresse de domiciliation ne suffit pas forcément. L’entreprise doit pouvoir prouver qu’elle exerce réellement et régulièrement sur place, dans le respect des règles de Google.

Les bâtiments complexes

La difficulté est également concrète lorsqu’une entreprise se trouve :

  • dans un centre commercial ;
  • au fond d’une cour ;
  • dans un immeuble de plusieurs étages ;
  • dans une pépinière d’entreprises ;
  • dans un bâtiment industriel ;
  • dans un site dont l’entrée est éloignée de la rue.

Comme la vidéo doit être enregistrée sans interruption, il faut prévoir un parcours permettant de montrer l’environnement extérieur, l’entrée, les locaux et les éléments de gestion dans un enchaînement cohérent.

Pourquoi une vidéo de validation peut-elle être refusée ?

Une vidéo peut être rejetée lorsqu’elle ne permet pas de vérifier l’un des trois éléments attendus.

Les causes les plus fréquentes sont :

  • l’adresse ou la rue n’est pas identifiable ;
  • le nom de l’entreprise n’apparaît nulle part ;
  • aucun équipement ne permet de reconnaître l’activité ;
  • la personne ne prouve pas qu’elle gère le lieu ;
  • les éléments filmés ne correspondent pas à la catégorie déclarée ;
  • la vidéo est interrompue ou modifiée ;
  • le parcours est trop rapide ou peu lisible ;
  • l’enseigne porte un nom différent de celui de la fiche ;
  • les documents montrés sont flous ;
  • l’entreprise utilise une adresse qui ne répond pas aux règles de Google.

Refaire exactement la même vidéo plusieurs fois produit rarement un résultat différent. Il faut d’abord déterminer quel élément manque et modifier le scénario de validation.

Que faire lorsque la création reste bloquée ?

La première étape consiste à ne pas multiplier les modifications sans méthode. Modifier plusieurs fois le nom, l’adresse, la catégorie et le site peut rendre le dossier encore moins cohérent.

Il faut effectuer un diagnostic précis :

  1. vérifier si une fiche existe déjà ;
  2. confirmer l’éligibilité de l’entreprise ;
  3. comparer les informations de la fiche avec celles du site ;
  4. contrôler le nom et l’adresse utilisés publiquement ;
  5. examiner la catégorie principale ;
  6. identifier la méthode de validation proposée ;
  7. préparer les preuves adaptées ;
  8. organiser le parcours de la vidéo ;
  9. corriger uniquement les éléments nécessaires ;
  10. suivre la demande jusqu’à la décision de Google.

Si la fiche a été suspendue ou refusée, il faut également distinguer un problème de validation d’un problème de conformité. Les démarches ne sont pas identiques.

Double Search vous aide à créer votre fiche Google My Business

Double Search est spécialisé dans la visibilité des entreprises sur Google, notamment dans la création, la validation et l’amélioration des fiches Google My Business.

Nous avons aidé de nombreuses structures à mettre leur fiche en ligne alors que leurs propres tentatives avaient échoué :

  • professions libérales ;
  • artisans ;
  • entreprises de services ;
  • commerces ;
  • cabinets ;
  • sociétés travaillant depuis une adresse privée ;
  • entreprises intervenant dans plusieurs communes.

Notre travail ne consiste pas à contourner les contrôles de Google. Il consiste à présenter l’entreprise de manière exacte, à identifier les éléments qui bloquent le dossier et à préparer une validation conforme aux demandes de la plateforme.

Selon la situation, notre accompagnement peut comprendre :

  • la recherche d’une fiche existante ;
  • l’analyse de l’éligibilité ;
  • la vérification du nom et de l’adresse ;
  • le choix des catégories ;
  • la mise en cohérence avec le site Internet ;
  • la préparation des informations de la fiche ;
  • la liste des preuves à réunir ;
  • la préparation du scénario de vidéo ;
  • l’accompagnement pendant la validation ;
  • l’analyse d’un refus ;
  • l’aide à la récupération d’une fiche déjà revendiquée ;
  • l’amélioration de la fiche après sa publication.

Chaque cas est différent. Une profession libérale exerçant dans un cabinet partagé ne rencontre pas les mêmes difficultés qu’un artisan travaillant depuis son domicile ou qu’un commerce ayant changé de propriétaire.

Nous commençons donc par examiner la situation réelle de l’entreprise avant de recommander une démarche.

Une fiche validée doit ensuite être complétée

Obtenir la validation ne constitue que la première étape.

Une fiche vide ou mal renseignée aura peu d’intérêt. Une fois la fiche accessible, il faut compléter les informations importantes :

  • description de l’entreprise ;
  • horaires normaux et exceptionnels ;
  • numéro de téléphone ;
  • lien vers le site ;
  • services ;
  • photographies ;
  • zones d’intervention ;
  • attributs ;
  • lien de prise de rendez-vous ;
  • réponses aux avis.

Les informations doivent rester cohérentes avec le site Internet et les autres supports de l’entreprise.

Il est également conseillé de surveiller régulièrement la fiche. Google peut demander une nouvelle validation après certaines modifications importantes, notamment un changement d’adresse ou d’identité. Les changements apportés à une fiche sont examinés avant leur publication et ne sont pas toujours mis en ligne immédiatement.

Vous n’arrivez pas à créer votre fiche Google My Business ?

Une fiche Google My Business peut sembler facile à créer, mais la validation exige parfois des preuves précises et un parcours technique difficile à comprendre.

Le blocage ne signifie pas nécessairement que votre entreprise ne peut pas apparaître sur Google. Il peut provenir d’une information incohérente, d’une mauvaise configuration, d’une fiche déjà existante ou d’une vidéo qui ne démontre pas suffisamment la localisation, l’activité et le pouvoir de gestion.

Double Search analyse votre situation et vous accompagne dans la création ou la validation de votre fiche Google My Business. L’objectif est de constituer un dossier cohérent, conforme aux règles de Google et adapté à la réalité de votre entreprise.

Contactez Double Search pour faire examiner votre fiche et identifier précisément l’origine du blocage.

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